Dom Juan ou Le Festin de pierre

Dom Juan ou Le Festin de pierreMoli Re S Classic Tale Of The Seducer Of Seville, An Uproariously Funny Story Flawlessly Translated By The Pulitzer Prize Winning PoetDon Juan, The Seducer Of Seville, Originated As A Hero Villain Of Spanish Folk Legend, Is A Famous Lover And Scoundrel Who Has Made Than A Thousand Sexual Conquests One Of Moli Re S Best Known Plays, Don Juan Was Written While Tartuffe Was Still Banned On The Stages Of Paris, And Shared Much With The Outlawed Play Modern Directors Transformed Don Juan In Every New Era, As Each Director Finds Something New To Highlight In This Timeless Classic Richard Wilbur S Flawless Translation Will Be The Standard For Generations To Come, As Have His Translations Of Moli Re S Other Plays Witty, Urbane, And Poetic In Its Prose, Don Juan Is, Most Importantly, As Funny Now As It Was For Audiences When It Was First PresentedAbout The Translator Richard Wilbur, National Book Award Winner, Is One Of America S Great Living Poets He Has Won Every Major Literary Award Including Two Pulitzer Prizes And Has A Devoted Poetry Following, And Is Anthologized In Every Important Volume On The Subject He Is A Member Of The American Institute Of Arts And Letters, The American Academy Of Arts And Sciences, And The Academy Of American Poets He Has Written, Translated, And Or Edited Twenty Five Books

Jean Baptiste Poquelin, also known by his stage name, Moli re, was a French playwright and actor who is considered one of the greatest masters of comedy in Western literature Among Moli re s best known dramas are Le Misanthrope, The Misanthrope , L Ecole des femmes The School for Wives , Tartuffe ou l Imposteur, Tartuffe or the Hypocrite , L Avare ou l cole du mensonge The Miser , Le Malade

[PDF / Epub] ✅ Dom Juan ou Le Festin de pierre ⚣ Molière – Ultimatetrout.info
  • Paperback
  • 146 pages
  • Dom Juan ou Le Festin de pierre
  • Molière
  • English
  • 11 April 2019
  • 9780156013109

10 thoughts on “Dom Juan ou Le Festin de pierre

  1. says:

    Dom Juan ou Le Festin de pierre Don Juan, Moli reDom Juan or The Feast with the Statue French Dom Juan ou le Festin de pierre or simply Le Festin de pierre is a French play, a comedy in five acts, written by Moli re, and based on the legend of Don Juan Moli re s characters Dom Juan and Sganarelle are the French counterparts to the Spanish Don Juan and Catalin n, characters who are also found in Mozart s Italian opera Don Giovanni as Don Giovanni and Leporello Dom Juan is the last part in Moli re s hypocrisy trilogy, which also includes The School for Wives and Tartuffe It was first performed on 15 February 1665 in the Th tre du Palais Royal, with Moli re playing the role of Sganarelle 2016 50 1392

  2. says:

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  3. says:

    Dom Juan ou l Ath e Foudroy Don Juan suivi de Le mariage forc Moli re illustr par Janet Lange notice de La B dolli re Source gallica.bnf.frQuand Moli re pr sente le Dom Juan en f vrier 1665, cette pi ce fait un tabac et quoique puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n est rien d gal au tabac Un an apr s le Tartuffe, les controverses qui ont accompagn sa d nonciation des faux d vots hypocrites sont encore vives Fort de l appui du Roi, il continue sur sa lanc e avec une pi ce d une audace rare l adaptation d une pi ce jou e par les Italiens, inspir e par le th tre espagnol Elle allait tre tr s rapidement interdite et retir e, car sa d nonciation de l ath isme est terriblement ambigu A l origine, L Abuseur de S ville et l invit de Pierre de Tirso de Molina tait une critique des exc s des grands de S ville qui se permettaient tous les d bordements avec la plus grande indulgence pour leur conduite, certains qu il suffise de se repentir temps pour avoir l me tranquille Un tel abus de la longanimit divine, si blessant pour la justice, ne pouvait manquer d appeler une prompte d nonciation C tait aussi une mani re de faire craindre aux femmes les suites de leurs carts de conduite en montrant pour une fois non pas une femme fausse, perverse et tentatrice, mais un homme capable de les prendre leurs propres ruses, et de venger ses semblables Don Juan suivi de Le mariage forc Moli re illustr par Janet Lange notice de La B dolli re Source gallica.bnf.frDans la pi ce de Moli re, tous ces l ments sont encore pr sents, sauf que Dom Juan est cette fois, contrairement la pi ce espagnole, un ath e, un esprit fort que le ciel va punir Moli re y porte en plus l ensemble des th mes qui lui tiennent c ur critique de l hypocrisie, comme dans le Misanthrope, avec la duplicit enj leuse de Dom Juan avec les femmes et avec monsieur Dimanche, critique de la bigoterie et des faux d vots comme dans le Le Tartuffe, avec le faux repentir du h ros, critique d une noblesse usurp e car non fond e sur la vertu, comme dans Le Bourgeois gentilhomme, avec la tirade du p re de Don Juan Tenorio et les remontrances du valet, critique de la m decine ignorante et imbue de principes faux, comme dans le Malade imaginaire ou le Le M decin malgr lui, avec les sottises de Sganarelle, critique de la p danterie et des abus de la rh torique, comme dans Les Femmes savantes ou la La Critique de l cole des femmes, avec les beaux discours paradoxaux de Dom Juan, et les raisonnement stupides du valet, critique du mariage, comme dans L cole des femmes, avec cette promesse qui parvient vaincre curieusement toutes les r sistances, tous les d go ts et toutes les prudences On retrouve ainsi dans le Dom Juan comme un concentr de toutes les opinions de Moli re d velopp s par ailleurs dans son th tre Les sc nes et les caract res sont d une grande vari t , et participent faire un vaste synoptique de la soci t.Don Juan suivi de Le mariage forc Moli re illustr par Janet Lange notice de La B dolli re Source gallica.bnf.frMoli re parvient faire de son Dom Juan un personnage vraiment int ressant, mi figue mi raisin, p tri de graves d fauts hypocrisie, froideur, go sme, inconstance, , mais aussi de grandes qualit s courage, intelligence, audace, ind pendance d esprit, civilit A c t , le personnage du valet, jou par Moli re lui m me, cens repr senter la conscience de Dom Juan, fait bien p le figure c t du ma tre Ses discours moralisateurs sont embrouill s et stupides, tant et si bien que son ma tre s en moque, s il ne s en impatiente pas.Il est impossible de ne pas rapprocher ce personnage de fiction d un autre personnage bien r el du si cle suivant, Casanova, le soi disant chevalier de Seingalt, lequel suscitait les m mes sentiments paradoxaux chez ceux qui le croisaient, mi chemin entre fascination et r pulsion Je tiens jusqu pr sent les M moires de Casanova pour le livre de loin le plus plaisant de toute ma biblioth que On a beaucoup glos sur leurs pr tendues diff rences celles ci ne me paraissent finalement pas si videntes, si ce n est que Dom Juan est un vrai noble, et non pas Casanova On pourrait attribuer au h ros de fiction espagnol la m me horrible et d testable maxime que celle de son successeur r el italien c est rendre justice l intelligence que de faire des dupes, et qu il faut imm diatement temp rer par cette autre de la Fontaine, trompeurs, c est pour vous que j cris attendez vous la pareille J ai ador cette pi ce A la folie, au point de me lancer dans une exploration du mythe.

  4. says:

    DON JUAN O EL FEST N DE PIEDRA de Moli re te aconsejo entre nos, que veas en Don Juan, mi amo, al mayor malvado que haya pisado nunca la tierra, un empedernido rabioso, un perro, un diablo, un turco, un hereje, que no cree ni en Cielo, ni en sanot, ni en Dios, ni en fantasma alguno Es el primer Don Juan que leo, me falta leer la versi n de Tirso de Molina, Jos Zorrilla y la de Lord Byron que me trae bien entusiasmado pues es m s un poema pico.Esta versi n de Moli re me gust mucho, m s que por las bromas en s creo que con el Avaro me re m s por la trama y por la caracterizaci n de Don Juan ste es un hidalgo espa ol muy lujurioso, mentiroso y hereje, que va por la vida tratando de conquistar a las mujeres por las cuales siente una atracci n, sin escatimar medios o enga os No cree en Dios lo que en la poca era un pecado terrible y muchas veces cae en la blasfemia, tiene una autosuficiencia sin par por la cual eso le da poder de convencimiento pero tambi n en cierto grado valent a.La obra empieza cuando Don Juan escapa de una de sus esposas, Do a Elvira, y queda r pidamente prendado por otras mujeres pues como l dice, no puede evitar sentir atracci n hacia lo bello y eso es la causa de su inconstancia Lo acompa a en sus aventuras su s quito del cual el m s importante es Sganarelle Este personaje concentra mucho de las risas pues debe ayudar a Don Juan muchas veces con la mentira pero por otro lado es muy beato y le cuesta eso Trata siempre adem s de ayudar a su se or del mal camino.El final es todo un cl sico y da t tulo a la obra En realidad me sorprendi ver destellos de virtud y sobre todo caballerosidad en Don Juan As mismo tiene un gran porcentaje de cr tica social, eso lamentablemente por momentos no me gust pues se nota a mi parecer demasiado al autor en la obra, muchos parlamentos son antireligiosos lo que lo hace m s escandaloso y por ello fue censurado repetidas ocasiones en los tiempos de Moli re La diversidad de situaciones tanto c micas como dram ticas tambi n fueron de mi agrado.

  5. says:

    What a hilariously sarcastic play I thoroughly enjoyed the antics of Don Juan and his morally tested valet, Sganarelle The play was pulled after only 15 viewings because the censors found it a mockery of the church Excellent

  6. says:

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  7. says:

    Tr s contente d avoir eu l occasion de relire Dom Juan J en gardais un souvenir tr s scolaire, et surtout plut t ennuyeux Aujourd hui, avec le Misanthrope et le Tartuffe, c est probablement l un de mes Moli re pr f r s.

  8. says:

    Publicado no Literatura Solta, dispon vel emhttps literaturaasolta.blogspot.comA 16 de Fevereiro de 2006 estreou no Teatro Nacional de S o Jo o, com encena o de Ricardo Pais, D Jo o ou O Banquete de Pedra A presente edi o constitui a tradu o encomendada a Nuno J dice para essa produ o, publicada em conjunto com a editora Campo das Letras Trata se de uma das obras mais influentes de Moli re, respons vel pela divulga o do mito do eterno sedutor inveterado, que salta de conquista em conquista sem uma pinga de remorso pelos objectos da sua l bido, o Dom Juan, figura transversal da cultura europeia Imagem Moli re 1622 1673 Todavia, se Moli re respons vel pela divulga o desse mito, n o foi o seu inventor As suas origens remontam Espanha do Siglo de Oro, particularmente pe a de Tirso de Molina, El Burlador de Sevilla y Convidado de Piedra 1630 , escrita com um prop sito moralizante demonstrativo da inevitabilidade do pagamento pelos pecados mortais que nem o arrependimento pode salvar Isto , numa poca cosmopolita como foi o s culo XVII, prol fico em tenta es para um bom crist o, numa Espanha, sede de um imp rio internacional, ainda impregnada de fanatismo religioso, em que a cren a de absolvi o divina dos pecados e falhas atrav s do arrependimento antes da morte era geral, Tirso de Molina pretendeu demonstrar que um pecador como Dom Juan n o estava imune condena o divina, com ou sem acto de contri o com base neste substrato que Moli re ir adaptar os elementos essenciais da obra de Molina, o personagem principal e o seu maquiavelismo libidinoso, para conceber a sua vers o, em 1665 Imagem Tirso de Molina 1579 1648 A pe a abre in media res ap s uma das incont veis conquistas amorosas de D Jo o Ten rio, que serve de modelo s posteriores sedu o, promessas de amor eterno, casamento, posse sexual consumada e fuga de volta ao seu pal cio na Sic lia reino pertencente ao ramo espanhol da casa de Habsburgo at ao in cio do s culo XVIII Gusm o, criado de Dona Elvira, a ltima conquista em causa, tenta saber o paradeiro do suposto esposo da sua senhora, apenas para descobrir, pela boca de Esganarelo, o criado consciencioso do fidalgo, os ardis em que esta se viu enredada, o casamento inv lido, pelo simples facto de D Jo o contar j com uma colec o infind vel de casamentos, as promessas e juras v s, a fuga declarada Entretanto, est o j em marcha os planos de uma nova conquista, uma bela r stica, e nem o confronto com a pr pria Dona Elvira e as suas amea as de vingan a demovem D Jo o.Os planos v em se frustrados por uma tempestade, que afunda o barco onde navegavam D Jo o e Esganarelo No entanto, o salvamento, por parte de uns pescadores, serve os intentos do sedutor inveterado ao proporcionar lhe o encontro com duas camponesas, Carlota e Maturina, que conquista facilmente e a quem prop e casamento, separadamente N o obstante, os resultados positivos da sua persuas o ser o gorados pelo an ncio da persegui o de D Jo o por um grupo de dois homens, que mais tarde se sabe serem os irm os de Dona Elvira, D Alonso e D Carlos Disfar ados, Esganarelo como m dico e o amo como campon s, encontram um homem a ser assaltado, homem que D Jo o diligentemente salva A pessoa em causa D Carlos, e o seu salvamento ir valer a Ten rio um adiamento, por um dia, da consuma o da vingan a dos irm os despeitados Imagem Primeira edi o da pe a 1682 No caminho de volta a casa, amo e criado deparam se com um t mulo ricamente decorado pertencente a outra v tima do pr prio D Jo o, desta feita de assassinato, o Comendador Num acto de profundo desrespeito e descren a, Ten rio convida a est tua do Comendador para uma refei o sem saber at onde o levar esta temeridade No pal cio, aguarda o o credor, Sr Domingos, personifica o do burgu s agiota sempre disposto a servir e adular a nobreza com vista ao m ximo lucro, habilmente despachado pelas artimanhas dom joanescas Assistimos ent o convers o de D Jo o hipocrisia, a ltima falha que faltava no seu card pio de mis rias humanas, atrav s de uma longa li o a Esganarelo O seu plano partindo do princ pio que o mundo pertence aos hip critas, e que estes se protegem mutuamente para manter as apar ncias, D Jo o prop e juntar se ao grupo, fingindo redimir se dos seus pecados, levando uma vida devota e casta, segundo os preceitos da Igreja e dos costumes, apenas para mais facilmente dar azo sua vida dissoluta com base nesta falsa reden o que convence o pai, D Lu s Ten rio, honrado e ing nuo senhor, a defender publicamente a sua causa em rela o vendeta da fam lia de Dona Elvira Seguro j da sua posi o, livre dos constrangimentos da ltima aventura, D Jo o prepara se para um manancial de novas conquistas quando surpreendido pela presen a da est tua do Comendador Vem exigir o cumprimento do convite, feito no mausol u do defunto, para comer Aceitando prontamente o convite, D Jo o finalmente punido pelos seus crimes, enviado directamente para o inferno atrav s de um abismo de fogo e rel mpagos, deixando Esganarelo aterrado, clamando pelos honor rios que nunca recebeu V deo Cena final de Don Giovanni, adapta o oper tica da pe aUtilizando uma divis o cl ssica em cinco actos, Moli re cataloga D Jo o como uma com dia e aqui reside a sua inova o N o se trata de uma simples s tira, mas sim de uma verdadeira com dia humana, servindo se da estrutura grega deste g nero para criar a derradeira trag dia, aquela que decalca os defeitos do homem, n o j dependente dos deuses, mas sozinho consigo mesmo, a nu com todos os seus dem nios, aos quais adora e persiste em n o renegar at ao fim Com dia humana no exacto sentido de La Com die Humaine de Balzac, prova dos paralelismos entre o barroco e o romantismo que aponta Fernand Braudel em O Modelo Italiano.Primeiramente, D Jo o uma cr tica sociedade francesa atrav s de duas perspectivas, a popular, a partir da boca de Esganarelo, que vai alfinetando a iniquidade do Antigo Regime que permite a impunidade jur dica do nobre e a erudita, com base em Dom Juan, cujo cinismo e hipocrisia maquiav lica lhe permitem discorrer sobre os v cios e calcanhares de Aquiles da sociedade barroca, que este bem conhece e utiliza a seu favor a adula o da nobreza assumida como o patamar a atingir pela burguesia endinheirada, a credulidade crist que mascara as reais inten es dos ac rrimos defensores dos seus dogmas, o valor sacralizado da palavra dada que permite at firmar casamentos juridicamente imposs veis Imagem Lu s XIV e Moli re 1863 , de Jean L on G r meSurgido apenas um ano a seguir a Tartufo 1664 , outra grande com dia humana, que sofrera uma acirrada censura r gia, Moli re tenta mascarar em D Jo o a sua cr tica mordaz com o castigo divino exemplar do ve culo desses ju zos Na verdade, aquilo que consegue algo mais profundo, a cr tica a um dos grandes pilares do sistema seiscentista de valores, o cavalheirismo N o por acaso que o dramaturgo manteve n o s o nome espanhol do personagem principal bem como a localiza o da ac o em terras de Espanha, esta era a p tria do modelo do cavalheirismo ent o professado na Europa Com origens na cavalaria andante da Idade M dia, o cavalheiro espanhol era aguerrido, corajoso, sempre disposto a arriscar a vida para salvar familiares e amigos, bem como belas donzelas a quem cobria com o manto da sua protec o e a quem adulava romanticamente com elogios francos, juras e promessas solenes, e para o qual a palavra e a honra eram o garante da sua idoneidade Para tal propaga o deste modelo contribu ram os feitos pol ticos e militares que elevaram a Espanha categoria de pot ncia mundial, no s culo XVI, e o imenso sucesso de Dom Quixote de La Mancha, cujo ideal cavaleiresco estabelece o corpus da conduta do cavalheirismo de 1600 Dom Juan, o anti Quixote, demonstra o lado pernicioso deste sistema de valores Imagem O Nobre com a M o no Peito, de El Greco, ep tome do cavalheirismoO impacto da pe a de Moli re e a sua actualidade medem se pelas repercuss es que causaram posteriormente no panorama cultural Mozart comp e a pera Don Giovanni, com libreto de Lorenzo da Ponte, em 1787, uma adapta o muito aproximada de D Jo o Byron publica o poema pico hom nimo, Don Juan, entre 1819 e 1824, apresentando o personagem principal como uma v tima do poder de sedu o feminina, com refer ncias autobiogr ficas Camus usa Dom Juan como personagem no ensaio O Mito de S sifo 1942 para exemplificar a sua filosofia do absurdo Imagem Nuno J dice 1949 Por fim, a tradu o de Nuno J dice d nos a conhecer a pe a com um apurado rigor de verossimilhan a Denotam se os diferentes n veis de cultura entre Dom Juan e Esganarelo nos seus discursos Sobretudo, a op o da tradu o do patois inventado por Moli re quem sabe se com base num conhecimento real do falar popular entretanto perdido para os personagens r sticos, como Carlota e Maturina, para o falar caxineiro das comunidades piscat rias de Vila do Conde acrescenta uma tonalidade muito ver dica que nos aproxima do texto franc s fazendo desta a melhor tradu o, at data, de D Jo o.

  9. says:

    M , , , , .

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